Le jeu d’échecs et la prévention des maladies cognitives (dont alzheimer)

Le jeu d’échecs et la prévention des maladies cognitives est une thématique de plus en plus présente dans les forums de discussion, que cela soit ceux de centres de recherches scientifiques ou bien des fédérations nationales du jeu d’échecs. voici un rapide positionnement du sujet par le grand père de notre ami léonard…

…le jeu d’échecs, comme nombre d’activités intellectuelles, contribue au maintien (ou au moindre déclin) des fonctions cognitives, en ce sens peut contribuer à une meilleure « avancée en âge ».de nombreuses inconnues encore mais il y a toutefois  des progrès surl’évaluation des apports du jeu d’échecs à la prévention de maladies de type alzheimer– dont certains à l’initiative des dirigeants de léonard.au delà des apports probables du jeu d’échecs au maintien des fonctions cognitives, cette activité ludique peut contribuer de manière remarquable à une dimension essentielle du « bien vieillir » : le maintien et l’entretien du lien social.

 

Jeu d’échecs et prévention de la perte d’autonomie

 

Le nombre de personnes dépendantes va considérablement augmenter les prochaines décennies :

– vieillissement de la population ;

– allongement de l’espérance de vie.

Ainsi, selon l’insee, la part des 75 ans et plus représente 9 % de la population à la fin 2012 et dépassera 15 % d’ici 2050.

Début 2012, 1,2 million de personnes étaient dépendantes et on estimait à 8,3 millions le nombre d’aidants.

Le nombre de personnes dépendantes va augmenter de 20 % d’ici à 2020 et doubler d’ici à 2060.aux etats-unis, une personne développe la maladie d’alzheimer toutes les 68 secondes !le rôle des jeux de l’esprit dans la prévention de l’apparition des maladies cognitives, une intuition, des progrès constants dans la compréhension des mécanismes.un constat empirique qu’il conviendrait d’approfondir !…dont certaines à l’initiative des dirigeants de léonard : dans le cadre de l’année croisée france russie en 2010, avec la participation du pr dubois de l’hôpital de la salpétrière, anatoli karpov, joël lautier (en partenariat notamment avec l’ambassade de france en russie, ibm, cisco).

A noter également un article du national institute of health américain relaté dans chess base : preventing alzheimer’s disease: what do we know?

Au delà de la couverture qui présente des joueurs d’échecs séniors, il est fait état du rôle potentiel que le jeu d’échecs peut avoir dans le maintien des fonctions cognitives selon 6 axes :

– mémoire à court terme ;

– mémoire long terme ;

– langage ;

– evaluation et calcul ;

– vision dans l’espace ;

– analyse critique ;rêve ou réalité, cela fait de plus en plus l’objet d’actions au plan international…

 

Liens externes : sur le site de la fédération française des echecs : lire l’article